Encore un réveil difficile (pour moi) à 7h, je me lève plus tôt que pour le boulot. Nous partons pour 3 jours, avec un point de chute à Kyoto dans un ryokan. Aujourd'hui c'est une journée à Kyoto donc, avec 2h40 de train, on a le temps de rédiger les aventures précédentes. En arrivant à la gare on observe avant d'entrer dans notre wagon, un escadron de femmes en rose, prêtes à nettoyer de fond en combles le train. Et elles font ça plutôt bien, on dirait des fourmis.
Nous sommes à Kyoto vers 12h, le temps de prendre notre pass pour les bus, et nous décidons d'aller visiter le palais impérial de Kyoto, dans le centre. La visite guidée commence à 14h, mais il faut y être 30 min avant. On a le temps il fait beau, allons-y à pieds, on mangera sur la route. Du coup on admire le paysage sur le chemin, un temple par ici, des buildings par là, un bon mélange. Des écolières croisent notre route en chantant, on s'imprègne du cadre. On a même le temps d'une pause starbucks, c'est pour dire. Bon, finalement le temps passe, on va chercher un bus, que l'on trouve au bout de 10 min. Sur les plans, les bus sont indiqués, mais il faut savoir qu'ils indiquent des zones, plus où moins grandes, et non des emplacements précis. En gros il faut chercher un peu avant de le trouver.
Nous entrons dans le parc du palais, de grandes allées remplies de graviers, avec des cerisiers fleuris sur une pelouse verdoyante. Il est impensable de passer devant sans s'y attarder et prendre des photos (ça va hein !). De toute manière, on a encore quelques minutes avant qu'il soit 14h, au pire on fera la visite seuls. Allons-y gaiement ! On est satisfait, on continue et on cherche l'entrée principale. Moment de solitude devant les barrières fermées, il est impossible de visiter le palais en dehors des 2 seules visites guidées quotidiennes, la première étant le matin. Oh galère ! Ca nous apprendra à vouloir flaner. Notre frustration est grande, mais on ne s'avoue pas vaincus pour autant, on va continuer notre séance photos. On se dirige vers un espace vert du parc, où les gens viennent profiter de la journée, pic-nic, photos, jeux, il y en a pour tous. C'est une institution au Japon de photographier les cerisiers sous tous les angles, on s'y habitue rapidement.
Prochaine étape, le temple doré, au nord-est de la ville. Cette fois, nous prenons le bus. Le coin est déjà plus touristique, il y a du monde partout, une file pour les groupes de plus de 30 personnes et une autre pour le reste. Comptez 400 yen l'entrée (ça les vaut). Un chemin nous emmène, avec les centaines d'autres compagnons de route, vers une petite place qui fait face au fameux temple d'or. celui-ci est sur un petite lac, renforçant la beauté du lieu. Le tout est au milieu d'un forêt, un air de spiritualité nous envahie, même si le bruit des touristes est présent. Chacun veut sa photo, c'est normal. Le temple est composé de 3 étages : le rez de chausssée avec un style de palace, le 1er étage pour le côté samouraï et enfin le 2eme étage pour un lieu zen, dont les murs sont recouverts de feuilles d'or. On ne peut pas visiter le temple, mais la brochure nous explique tout ça :p.
Le long du reste du chemin, des bols, posés dans l'herbe derrière une simple barrière, permettent aux gens de faire un voeux, à condition que ces derniers parviennent à lancer une pièce dedans. Vu la difficulté de la chose, des centaines de pièces jonchent le sol autour des bols. Je tente ma chance mais cette fois mon voeux ne sera pas exhaucé.
Il est l'heure d'aller trouver notre ryokan, ce n'est pas évident car on ne comprend pas tout au système d'adresse japonais, beaucoup d'informations, pas de nom de rue en lettres latines, idem sur les devantures des maisons/hotels, on va s'amuser. D'ailleurs, une fois sur place, on s'amuse, ça fait parti du voyage comme on dit hi hi hi. Après avoir errer sans succès, on demande à un jeune couple notre chemin, ils ne connaissent pas. Mais nous aide volontier. Sans succès, tant pis, on a le sentiment d'être tout proche, mais rien ne ressemble à notre souvenir de la photo du ryokan. Quelques minutes plus tard, on entend des gens crier, en courant, et en souriant : notre couple revient de loin, pour nous annoncer, tout heureux, qu'ils savent où il se situe sur le plan. Les japonais sont vraiment serviables, mais pas bon en géographie, car ils ne savent pas où nous sommes. Pour ne pas les contrarier, on les écoute. Mais rapidement on revient à notre position de départ, avec l'assurance qu'on y est, mais on ne lit pas le japonais ... On décide d'appeler, et le gérant sort en courant de son ryokan, juste en face du téléphone d'où nous appelons, et d'où le couple nous avait croisé :p.
Le gérant très accueillant parle anglais mais avec un sacré accent. On doit retirer nos chaussures avant d'entrer, et enfiler des chaussons dont la taille est surement le standart japonais ... comment font les allemands qui viennent ici ? Il nous conduit donc dans notre chambre, au fond du couloir étroit (on ne passe pas à 2). La chambre est assez grande, avec au sol 2 lits dur (près du sol), un espace pour se poser, et des toilettes (une "jolie". moumoutte orange décor la cuvette, pour les fesses délicates. La douche est au rez de chaussée, pour tout le monde. Il est préférable de réserver avant, histoire de ne pas la partager.
Après une petite pause, on repart pour visiter le musée international du manga, avec plus de 300 000 mangas, qui ferme à 20h (étrange comme heure, mais si le guide le dit). On y arrive à 19h, ha ha ha : il ferme à 18h. C'est pas dieu possible ! Quelle poisse, 2 sur 3 on est mauvais sur ce coup. Bon ba, dépités, on cherche un MacDo pour surfer sur le net : impossible de se connecter au réseau, d'ailleurs aucun réseau wifi n'est opérationnel pour nous. On nous avait vendu le Japon avec des connexions publiques à chaque coin de rue, je suis déçu.
Il ne nous reste plus qu'à aller manger au resto conseillé par le guide, qui ferme à... 21h. Kyoto n'est pas Tokyo, la plupart des commerçants et restaurants ferment à 21h, on a 30 min pour le trouver sinon la journée est définitivement un échec ! Fiou, on l'a, c'est déjà ça. Bon accueil, bon plats, bon prix, on est restauré.
Mais fatigué, donc la soirée va se terminer par la visite d'un sanctuaire ouvert à toute heure, plusieurs personne y picnic, il y a même des tentes de plantées. Des petits feux sont allumés, en hauteur, pour se réchauffer les mains. Des stands sont encore là, pour de la nourriture (brochettes, boulettes ...). On retrouve un cerisier que l'on avait croisé de jour, il est encore plus beau de nuit.
Mais fatigué, donc la soirée va se terminer par la visite d'un sanctuaire ouvert à toute heure, plusieurs personne y picnic, il y a même des tentes de plantées. Des petits feux sont allumés, en hauteur, pour se réchauffer les mains. Des stands sont encore là, pour de la nourriture (brochettes, boulettes ...). On retrouve un cerisier que l'on avait croisé de jour, il est encore plus beau de nuit.
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