Levés à 5h pour le grand jour à Kyoto, ancienne capitale du Japon. Notre train est à 7h03, le temps de se préparer et d'y aller, on prend celui de 7h33 (c'est à cause d'Audrey). Il y a plusieurs types de wagons dans les TGV, certains sont non-fumeurs, d'autres nécessitent une réservation au préalable, et enfin les wagons où les places sont libres, mais c'est parfois risqué (selon l'heure). Le premier train est à 6h03 en partance de Tokyo, le dernier est à 20h48 depuis Kyoto (il vaut mieux réserver des places, tout le monde le prend).
Le voyage dure environ 2h40, on a le loisir d'observer le comportement des gens.
Des vendeurs avec un chariot circulent dans le train pour approvisionner les voyageurs de café, thé, canettes et nourriture. Pas besoin de se déplacer au bar comme en France. Ca c'est chouette !
Première remarque, les employés (contrôleur, vendeur, ...) s'arrêtent avant de sortir d'un wagon, et saluent les voyageurs. Deuxième remarque, les toilettes. Il y en a 3 différentes par wagon : les occidentales, les japonaises et les pissotières. Les toilettes japonaises rappellent les toilettes turques, pas facile quand le train bouge.
Des vendeurs avec un chariot circulent dans le train pour approvisionner les voyageurs de café, thé, canettes et nourriture. Pas besoin de se déplacer au bar comme en France. Ca c'est chouette !
Première remarque, les employés (contrôleur, vendeur, ...) s'arrêtent avant de sortir d'un wagon, et saluent les voyageurs. Deuxième remarque, les toilettes. Il y en a 3 différentes par wagon : les occidentales, les japonaises et les pissotières. Les toilettes japonaises rappellent les toilettes turques, pas facile quand le train bouge.
Arrivés à Kyoto à 11h20, nous nous renseignons dans un centre d'informations, qui nous conseille de prende un pass pour les bus, valable la journée sur Kyoto, pour 500 yen. Un voyage en bus coute 220 yen, ça vaut le coup.
Première visite, qu'on attendait avec impatience, le temple Fushimiinari-Taisya Shrine avec ses Torii oranges ! L'entrée est gratuite. Impressionnés par tout ce orange, nous nous sentons obligés de mitrailler littéralement toute porte que nous croisons, sous tous les angles, comme de bons touristes. On sympatise avec 2 japonaises, en les prenant en photo. Elles font de même, et nous expliquent l'utilisation de pierres sur une sorte d'autel. Si vous les soulevez facilement, votre voeux s'exhaucera. Bon bas les filles ne seront pas exhaucées :).
La suite de la visite consiste à monter beaucoup de marches, en passant sous les torii, dans un décor de forêt, c'est réellement dépaysant. A chaque transition entre 2 montées un petit restaurant attend les touristes affamés, qui ne viennet pas, les pauvres, les journées doivent être longues.
Notre promenade nous amène sur un sentier, le long d'un cours d'eau, qui nous laisse perplexe sur notre situation. Mais on avance, en regardant la carte pour essayer de deviner. Un japonais, agé, nous voit et nous explique, en langage international, à base de gestuelles et de sourire, que notre temple est par là, mais qu'un autre est très proche. Ba on fonce sur le deuxième !
La suite de la visite consiste à monter beaucoup de marches, en passant sous les torii, dans un décor de forêt, c'est réellement dépaysant. A chaque transition entre 2 montées un petit restaurant attend les touristes affamés, qui ne viennet pas, les pauvres, les journées doivent être longues.
Notre promenade nous amène sur un sentier, le long d'un cours d'eau, qui nous laisse perplexe sur notre situation. Mais on avance, en regardant la carte pour essayer de deviner. Un japonais, agé, nous voit et nous explique, en langage international, à base de gestuelles et de sourire, que notre temple est par là, mais qu'un autre est très proche. Ba on fonce sur le deuxième !
Une petite marche dans des rues typiques, mais simples, et nous y voilà, le temple Tofukuji, assez modeste, mais payant (500 yen). Nous sommes peu nombreux à le visiter c'est d'ailleurs reposant tout ce calme. le tour est rapidement effectué, on termine par un lieu de prière, où nous avions observé un japonais prier. Il faut se déchausser pour se mettre devant l'autel je m'exécute avec plaisir, pieds nus sur du sable, ça fait du bien :D). Un lavoir pour les pieds est disponible pour se nettoyer après la prière, ils sont organisés.
Nous déambulons quelques temps dans les rues, pour voir où ça nous mène, tout en recherchant le premier temple de lignée des temples à Kyoto, à l'est. Les rues sont plus calmes, on n'est pas encore dans un lieu touristique. On se rapproche du temple, car la foule est de plus en plus compacte. En haut d'une grand montée se situe le temple Kiypmysudera, temple construit sur des pilotis. Le touriste est bien présent, ça photographie. En chemin on croise des geïshas, en tenue cérémonielle, qui ont du mal à se déplacer avec leurs chaussures en bois, surelevées, sorte de tongues en bois avec une épaisse semelle (environ 6 cm). Un circuit nous fait découvrir le temple, payant (300 yen) qui vaut le détour, avec ses vues sur Kyoto, sur la forêt entourant le temple, et sur le temple lui-même.
On continue la lignée, on passe devant de petits temples, qui ne nécessitent pas une visite complète, vu leur taille. Le dernier temple du circuit est le temple Chion-in, qui fermait ses portes. Visite éclair histoire d'avoir des photos et des souvenirs, car il est aussi très joli. L'employé est un peu triste que nous soyons passé, mais bon, ça ne doit pas être la première fois. Les gens derrière nous n'ont pas eu cette chance.
Il nous reste du temps on reprend la marche "aléatoire" pour voir sur quoi nous allons tomber. Et Audrey, avec son instinct légendaire (elle me surveille), découvre une rue très charmante, qui longe un cour d'eau, bordée de cerisiers commençant à fleurir. Les photos à prendre sont excellentes, surtout sur les petits ponts menant aux divers restaurants. On se pose pour en prendre, lorsqu'une petite mamie ferme l'accès à son pont. Elle n'est absolument pas dérangée par le fait que nous sommes encore 4 sur le pont bloqués par sa barrière. Les japonais semblent connaître le limbo.
Une pause s'impose, dans un café, le froid nous faisant réver d'un café. Histoire aussi de se détendre les jambes et de regarder les photos. Et aussi d'attendre que la nuit tombe car le guide nous parle de la rue des lampions, qui vaut, semble-t-il, le coup d'oeil. C'est la rue Pontocho-dori. Cette rue, avec la fatigue est difficile à trouver, apparement même la course d'orientation n'est pas une aide ici. On demande donc notre chemin, et après plus de 30 minutes de marche intensive (j'avais peur qu'on loupe notre dernier train), on arrive dans cette rue, qui n'est pas si incroyable que ça. C'est joli, mais la déception est présente. En 10 minutes on arrive au bout, reste plus qu'à trouver notre bar à sushis, restaurant où les sushis sont préparés par un chef, déposés sur un tapis roulant, et où les clients se servent au fur et à mesure de leur envie.
La journée se termine à 0h00 à Tokyo, au chaud dans les lits.
La journée se termine à 0h00 à Tokyo, au chaud dans les lits.
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